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Coeur d’encre, de Cornelia Funke

Coeur d'encre, de Cornelia Funke

 

Mon résumé

Meggie et son père vivent seuls dans une maison remplie de livres. Un soir, un homme étrange vient leur rendre visite. Il dit s’appeler Doigt de poussière et semble bien connaître le papa de Meggie. Il les prévient que Capricorne est à leurs trousses et compte bien récupérer son précieux livre. Mais qui sont ces gens aux noms bizarres ? Et quel secret recèle donc ce livre ?

Nbr de pages : 754 / Éditeur : Le Livre de Poche / Titre VO : Tintenherz

Mon avis

Comme je m’y attendais, c’est avec grand plaisir que je retrouve la plume de Cornelia Funke, son imagination fertile et ses idées originales. Cette fois, elle nous emmène dans une histoire où les personnages de livres prennent vie sous nos yeux. Qui n’a jamais rêvé de voir sortir d’un livre son héros préféré (ou un délicieux jeune mâle :D) ?

Ce thème m’a vraiment beaucoup plu, sauf qu’ici, ce sont les plus viles créatures qui se sont échappées et sèment la pagaille dans notre monde. L’histoire est très prenante et je ne m’attendais pas du tout à être encore une fois aussi impressionnée par tant d’originalité. Je déplore juste de grosses longueurs ; 750 pages pour cette petite histoire jeunesse, ça me semble beaucoup trop. L’histoire aurait donc pu être un peu plus dynamique, mais de cette façon, on a le temps de bien s’attacher aux personnages, et surtout à la courageuse petite Meggie, à travers laquelle tous les amoureux des livres se reconnaîtront.

J’ai justement beaucoup aimé la place réservée aux livres. Mo partage cette passion avec sa fille, Meggie, qui, à 12 ans, dort toujours avec un roman sous son oreiller. Cela donne lieu à de très jolies citations au fil des pages. Et c’est amusant de rencontrer des personnages aussi dingues de livres que nous ! Eux aussi emportent des caisses remplies en vacances et laissent traîner des piles dans les quatre coins de leur maison.

Dans cette maison, les livres s’amoncelaient partout. Il n’y en avait pas seulement sur les étagères comme chez les autres gens, non, ils s’entassaient sous les tables, sur les chaises, dans les coins. Il y en avait dans la cuisine et dans les toilettes, sur le téléviseur et dans la penderie, de petits tas, de grands tas, des livres volumineux, des minces, des vieux, des neufs… Ils accueillaient Meggie avec leurs pages grandes ouvertes sur la table du petit déjeuner, ils chassaient l’ennui des jours gris… et parfois, ils vous faisaient trébucher.

Je vous recommande chaudement ce premier tome, qui se suffit à lui-même et vous emporte dans une grande aventure.

Note : 8/10

Extras
Traductrice : Marie-Claude Auger
Première publication : octobre 2004
Fiche Bibliomania
Déja lu du même auteur : Reckless
Ceci est le premier tome d’une trilogie. On retrouve tous les héros dans le tome 2 (Sang d’encre) et 3 (Mort d’encre).
Ce roman a été adapté en film par Iain Softley en janvier 2009, avec Brendan Fraser dans le rôle de Mo.

***

Lecture commune avec : TigrouloupGuenièvreLivromaniacBlue.

Challenge Petit Bac organisé par Enna
Challenge Petit Bac 2013
Corps : cœur

 Challenge ABC 2013 organisé par Nanet

ABC 2013
10 dans le challenge ABC 2013 – Lettre F

Challenge New Pal organisé par Yukarie
New Pal 2013
10/189

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Coraline, de Neil Gaiman

Coraline, de Neil Gaiman

Mon résumé
Coraline, une petite aventurière maligne et espiègle, vient d’emménager dans une nouvelle maison. Alors que ses parents la délaissent un peu, elle décide d’explorer les quatre coins de la maison et découvre une porte qui ne mène nulle part. Et pourtant, derrière celle-ci se cache un monde identique au sien, à quelques petits détails près… Cette nouvelle aventure risque d’être bien plus dangereuse que Coraline ne le pensait. Échappera-t-elle aux griffes des « autres » habitants qui vivent derrière la porte ?


Mon avis

Coraline est un petit roman jeunesse de 150 pages qui m’a beaucoup plu. J’ai particulièrement apprécié la belle écriture de Gaiman et le monde fabuleux qu’il crée pour ses lecteurs. Il sait à la fois les ravir, les fasciner et les faire frissonner. Le thème général est bien connu des livres pour enfants : le passage dans un autre monde (Alice au pays des merveilles, Narnia, Reckless) mais l’auteur a su donner une pointe d’originalité à son roman, qui le rend vraiment unique.

Coraline est très attachante. Elle n’est pas naïve, ce n’est pas une poule mouillée et elle a de la jugeote pour son âge : une parfaite petite héroïne à laquelle les jeunes lecteurs peuvent s’identifier. Elle fait la connaissance d’un chat, qui l’aide tout au long de sa quête et qui m’a beaucoup amusée. Ces deux-là forment une belle équipe, malgré un mauvais départ.

Le chat s’arrêta, puis s’assit et, pensif, entreprit de faire sa toilette, sans paraître conscient de la présence de Coraline.
« On… pourrait être amis, tu sais, reprit-elle.
– Ouais… et on pourrait aussi être des spécimens rares appartenant à une espèce peu commune d’éléphants danseurs originaires d’Afrique. Sauf que ce n’est pas le cas. Du moins en ce qui me concerne », ajouta-t-il toutes griffes dehors.
Coraline soupira.
« S’il te plaît… Comment t’appelles-tu ? Moi c’est Coraline.»
Le chat bâilla sans se presser, voire avec application, en dévoilant une bouche et une langue extraordinairement roses.
« Un chat, ça n’a pas de nom, répondit-il enfin.
– Ah bon ?
– Non. C’est bon pour vous autres, les noms. Parce que vous ne savez pas qui vous êtes. Mais nous, nous le savons ; alors nous n’en avons pas besoin.»
Coraline trouvait ce chat d’un égocentrisme énervant. À l’entendre, il était le seul être au monde qui ait de l’importance.

Un petit conte qui prouve qu’un enfant peut faire preuve d’intelligence pour se sortir d’une mauvaise situation et vaincre ses peurs. Ce n’est pas une version édulcorée pour gamins, les descriptions sortent du commun, et « l’autre » mère peut réellement se montrer terrifiante. Il faut croire que je suis restée une grande enfant !

Note : 7,5/10

Extras
Traductrice : Hélène Collon
Première publication : janvier 2003
Fiche Bibliomania
Coraline est aussi un film d’animation réalisé par Henry Selick,
le réalisateur de L‘étrange Noel de Mr Jack.

Ce livre a été lu dans le cadre d’une Lecture Commune avec d’autres Livraddictiens : Flo_BossPlatinegirlMariipommTsukiGr3nouille2010LynnaeHabitant of StoMarmotteLunaPetite MarieFelinaZazou8888LiyahJelydragon

 

Un mot sur le film
CoralineL’adaptation de Coraline est haute en couleur et vise un public plus large. On retrouve bien le côté sombre et merveilleux de l’histoire de Gaiman et pourtant… ça ne sonne pas tout à fait juste. J’ai regardé le film directement après avoir lu le livre et la moindre petite différence me sautait aux yeux. La trame est exactement la même mais c’est la forme qui diffère et les détails changent parfois du tout au tout. Le côté folklorique, burlesque est omniprésent, peut-être un peu trop. Dans le film, les personnages sont plus fous, délurés, improbables. Il y a un petit côté « too much » qui m’a légèrement dérangé car il ne s’accorde pas totalement au monde de Gaiman. Par contre, je comprendrais que les enfants soient d’autant plus fascinés par l’aspect un peu foldingue du film. C’est donc un très chouette film, mais une adaptation qui ne colle pas à cent pour cent au roman.

J’ai également trouvé le film un peu long pour un petit roman d’une centaine de pages. Le réalisateur a rajouté un personnage, rend les scènes spectaculaires, et tout ça prend de la place. Le film, en fait, va plus loin et possède une dimension morale qu’il n’y a pas vraiment dans le livre. Dans le film, Coraline est d’abord ravie de découvrir « l’autre » appartement avec ses « autres » parents, mais elle se rend vite compte que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs !

Challenge Regarde ce que tu lis

Le mec de la tombe d’à côté, de Katarina Mazetti

Le mec de la tombe d'à côté, de Katarina Mazetti
Mon résumé

Désirée, petite bibliothécaire citadine, vient de perdre son mari et se rend régulièrement sur sa tombe. Benny, fermier depuis son plus jeune âge, vient de perdre sa maman et se rend lui aussi régulièrement sur sa tombe. C’est dans cet endroit atypique qu’ils vont se rencontrer, s’apprivoiser et s’aimer malgré le fossé culturel qui les sépare.



Mon avis

Quelle bonne surprise ce roman ! Je ne m’attendais pas du tout à cet éclat de fraicheur et d’humour. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de belle histoire d’amour, et celle-ci, malgré toute sa bizarrerie, a réussi à m’émouvoir.

D’abord, je ne m’attendais pas à ça, car je pensais que les protagonistes étaient deux petits vieux qui se rencontraient au cimetière et surmontaient ensemble leur deuil. Rien à voir donc avec le mélange de haine, de sexe, d’amour puissant, de déception qui anime la relation de Désirée et Benny, tous deux la trentaine. Et il n’est pas vraiment question de surmonter un deuil étant donné que Désirée n’éprouvait pas grand-chose de plus qu’une affection fanée pour son mari.

« Mon béguin pour lui avait disparu avant même qu’on se marie. Il s’était évaporé comme disparaît un bronzage – qui se rend compte de ces choses là ? – mais contrairement au bronzage il n’est jamais revenu. »

Ensuite, j’ai été agréablement surprise du ton humoristique et original du roman. J’ai rarement l’occasion d’en lire, mais j’apprécie tout particulièrement les livres à plusieurs voix. Celui-ci est construit en petits chapitres alternant le point de vue de Désirée et celui de Benny. Et Katarina Mazetti a réussi à donner une personnalité, une façon de s’exprimer et de penser propre à chacun : le ton posé et l’incertitude constante de Désirée, le langage de charretier plein d’humour de Benny.

Et puis il y a aussi l’évolution de leur relation qui est intéressante. À première vue, ils se détestent, tout chez Désirée rebute Benny et inversement. Et pourtant, l’échange d’un sourire va tout changer. Il n’y a d’abord que l’attirance physique, le sexe qui donne à Désirée comme une nouvelle bouffée de vie, puis l’attirance se transforme en besoin de l’autre, de sa présence, et devient de l’amour. Avec son lot de complications. Car aucun n’est prêt à sacrifier sa petite vie pour l’autre. Et ils ne sont définitivement pas faits pour être ensemble, c’est ça la beauté du truc.

Désirée
« À côté de la pierre tombale d’Örjan, il y a une stèle funéraire monstrueuse, oui, carrément vulgaire ! »

Benny
« Putain, je ne peux pas la blairer, je ne peux vraiment pas la blairer ! Pourquoi elle est tout le temps assise là ? […]
Elle a tout l’air de quelqu’un qui lit sans arrêt de son plein gré. De gros livres, avec des petits caractères et sans images. »

Désirée
« Mais je n’étais pas préparée à ce que l’enveloppe du spermatozoïde ait un tel sourire! L’ovule se mit à frétiller en moi, à bondir, à clapoter, à faire des sauts périlleux et à envoyer des signaux: « Par ici ! Par ici ! » »

Benny
« Et j’étais tombé amoureux d’elle.
Ce n’était pas exactement un déclic. Plutôt comme quand je touche la clôture électrique sans faire gaffe. »

Désirée
« Mes mains me paraissaient vides quand il n’était pas dedans. »

Benny
« On ne loue pas un film, on ne réussit jamais à se mettre d’accord sur le choix. On en loue toujours deux. Ensuite elle va chercher son fourre-tout fleuri pendant mon film, et moi je m’endors pendant le sien.
On va aussi bien ensemble que la merde et les pantalons verts, comme disait mon grand-père. Et je ne veux pas que ça s’arrête. »

Je n’ai pas vu le temps filer en lisant, je riais toute seule. Sans qu’il ne se passe vraiment grand-chose, on a l’impression d’avoir partager un petit bout de vie avec les personnages et on regrette de les quitter à la fin. Quand c’est le cas, c’est que l’auteur a vraiment réussi son pari. Malgré tout le plaisir que j’ai pris, la fin m’a tout de même un peu déçue. Je ne suis pas une adepte des fins sans fin, mais ouf, j’ai découvert par la suite que les aventures de Désirée et Benny n’étaient pas terminées et qu’on les retrouvait pour savoir le fin mot de l’histoire dans Le caveau de famille.

Note : 9/10

Extras
Katarina Mazetti est née en 1944 en Suède.
Traduction (excellente !) du suédois
de Lena Grumbach et Catherine Marcus
Publication VO en 1999 et en français en 2006
Fiche Bibliomania
Prévu : Le caveau de famille

Ce livre a été lu dans le cadre d’une Lecture Commune avec d’autres Livraddictiens :
AngelebbAurélie.Benjamin59BlueverbenaCaliebChoOketteEudilmatEvyHildeKaktusssLamalal’LivromaniacMinidouSofiaportosSophieLJ

Défi La Plume au Féminin

Hunger Games, tome 1, de Suzanne Collins

Hunger Games, de Suzanne CollinsMon résumé

Le Capitole règne en maître sur douze districts, et n’hésite pas à punir ou tuer ceux qui ne respectent pas leurs règles. Pour alimenter le sentiment de peur parmi les villageois, sont organisés chaque année les Hunger Games. Une fille et un garçon de chaque district sont tirés au sort et emmenés dans une arène où les 24 candidats doivent s’entre-tuer. Il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur. Katniss et Peeta, du district 12, dégoûtés par ce système totalitaire, vont tout faire pour gagner, tout en préservant leur humanité. Mais ce n’est pas le cas de tous les autres candidats. Place au massacre !


Mon avis

De prime abord, Hunger Games apparaît assez sombre. Des adolescents de 12 à 18 ans obligés de s’entre-tuer, ce n’est pas très gai et le livre semble ne pas être adapté à de trop jeunes lecteurs. Et pourtant, ce livre leur est bel et bien destiné. Il faut donc garder en tête lors de la lecture que c’est un roman jeunesse ; il n’y a donc pas trop de violence, aucune scène particulièrement gore, le vocabulaire et la construction de phrases sont assez simples.
Le massacre auquel on s’attend n’a pas lieu. Sur les 24 candidats, très peu ont droit à une mort détaillée. En effet, comme le roman est écrit en je, on ne se retrouve qu’avec les sentiments de Katniss, et les événements auxquels elle prend part. Personnellement, j’aime bien cette façon de voir les choses. Si l’on devait entrer dans la tête des 24 candidats, cela alourdirait le livre. Ici, on est entièrement du côté de Katniss, et on découvre tout en même temps qu’elle. Cependant, un peu plus de détails sur chacun aurait pu enrichir l’histoire, car certains adolescents n’ont même pas de nom ! L’auteure les appelle simplement par le numéro de leur district.

Comme dans tout roman jeunesse qui se respecte, il y a une petite histoire d’amour. Katniss, à laquelle je m’étais attachée, qui est une dure, une futée, une courageuse, perd toute sa perspicacité quand il s’agit de garçons. Sa deuxième corde sensible, c’est sa petite sœur. Suzanne Collins a réussi à me toucher plus d’une fois, et ce dès qu’elle mentionnait la petite Prim ou la candidate du district 11 qui lui ressemble tellement.

Pour moi, c’est presque un coup de cœur. Tous les ingrédients sont réunis pour m’empêcher de décoller les yeux du roman : un peu d’amour, beaucoup d’émotion, un suspense haletant, des petites pointes d’humour, mais surtout un univers dans lequel on est emporté. Les petites trouvailles de l’auteure, les détails de ce monde, font la richesse du livre.
Malgré mon enthousiasme et les nombreux avis positifs d’autres blogueurs, je pense que ce livre ne plaira pas nécessairement à tout le monde ; il risque de ne pas y avoir assez d’effusions de sang et de violence pour certains.

J’avais tout de même une petite appréhension avant de me lancer dans Hunger Games, car quand il s’agit de s’attaquer à un livre que tout le monde a adoré, il n’est pas rare d’être déçu à cause du trop plein d’enthousiasme des autres (en ce moment, c’est le cas de L’ombre du vent, que je n’ose pas commencer). Mais ouf, pas de regrets, j’ai adoré le livre malgré les indices que j’avais glané ici et là et qui ont un peu fait chuté le suspense. En effet, je me doutais déjà de la fin du livre avant même de le commencer, mais c’était de toute façon assez prévisible et ça ne m’a pas empêchée de rager, souffrir, pleurer avec Katniss !

Note : 9/10

Extras
Traducteur : Guillaume Fournier
Première publication : octobre 2009
Fiche Bibliomania
Prévu : les 2 tomes suivants dans ma PàL

Ce livre a été lu dans le cadre d’une Lecture Commune avec d’autres livraddictiens :
Malorie57
« La plume de Suzanne Collins est incroyable. Elle a su mener son intrigue d’une main de maître, on constate que son imagination fertile n’a aucune limite et je suis sûr que cette auteure de talent nous réserve bien d’autres surprises dans les années à venir. »
Aurélie.
« Je suis rentrée dans ce monde où la téléréalité a atteint son summum de barbarie avec une telle facilité que j’en ai été étonnée. »
bublegirl67
« Les personnages sont (peut-être ?) trop nombreux et leurs émotions ne sont pas assez développées (pour les personnages récurrents) voire pas du tout (pour les personnages secondaires). C’est bien dommage car les seules choses que je retiens sont des stéréotypes de personnages : Cato la brute, Rue la petite fille fragile mais espiègle, Peeta l’amoureux, Cinna le coiffeur effeminé et déjanté… »
Elise
« Un autre élément qui m’a un peu déçue est la facilité avec laquelle Katniss se voit débarrassée de ses concurrents. J’entends par là qu’il n’y a pas de trahison, elle ne fait que se défendre face aux candidats les plus agressifs et la décision de devoir tuer ceux qui ont un bon fond ne se présente pas. »

Melisende
« L’utilisation de la première personne du singulier amplifie les choses ; on se croirait près de Katniss dans l’arène ! Un rythme soutenu, pas de temps mort, un livre qui se dévore ! »
Rose
« On peut regretter d’avoir peu d’informations sur les autres participants, ce qui se passe dans les autres lieux de l’arène et sur la vie dans les autres districts. »
Belledenuit
« Tout comme dans la réalité, les plus faibles tombent en premier. »
Mystix
« Un petit coup de théâtre, et la conclusion termine un très bon roman jeunesse, où la plupart des personnages sont réalistes, et l’action très présente et le style particulièrement fluide. »
Tousleslivres
« Je me rends bien compte que nous sommes en littérature jeunesse qu’il ne doit pas y avoir trop de sang, mais les combats, à mon goût, pas assez violents et sanglants, c’est bon enfant tout en laissant un sentiment très puissant de vouloir gagner, de vouloir s’en sortir pour soi, pour sa famille et pour ne pas mourir… »
NiThOuxx
« Le point fort de ce roman est l’action et surtout le suspense qui est présent tout au long du livre et qui nous empêche de poser ce livre, le transformant presque en drogue. »
samlor
« On peut deviner la fin, je pense, mais cela n’enlève en rien au génie de ce livre qui est de nous empêcher de le poser une seule seconde. En effet, une fois que Katniss a posé son pied dans l’arène, la chasse à l’homme commence et la tension s’empare de nous. »
nnenetth
« Le concept même des Hunger Games est absolument horrible, et le voyeurisme du Capitole, qui le considère réellement comme un jeu et s’en amuse, est terrifiant. Les participants sont résignés et soumis, acceptant l’autorité suprême des Juges, comme s’il était de leur droit de s’amuser avec eux, trouvant sans cesse de nouveaux pièges, de nouvelles mises en situation permettant d’amuser un peu plus encore le Capitole. »
Splash18
« J’ai adoré le personnage de Peeta que j’ai trouvé simple et généreux, j’ai au contraire trouvé Katniss insupportable. »